Category: Children and Youths Development

Innover Pour Une Education Entreprenante en Afrique Sub-Saharienne

Innover Pour Une Education Entreprenante en Afrique Sub-Saharienne

Le but de cet article est d’attirer l’attention sur le besoin d’une éducation universitaire de professionnalisation dans les Universités Sub-Saharienne. En particulier dans les filières des Lettres, Sciences Humaines et Sociales.

J’ai eu une houleuse discussion avec un jeune de ma génération il y’a environ 3 ans sur le thème de son mémoire de Masters en Lettres Modernes Française intitulé “La place du point dans la phrase”.

En fait quand il m’a donné son thème, je lui ai posé cette question: ” En quoi est-ce que ta thèse contribuerait à réduire la pauvreté parmi les jeunes?”

Autrement dit, Comment est-ce qu’une organisation solliciterais son expertise pour résoudre des problèmes de productivité avec un argumentaire basé sur la position du point dans une phrase?

Il essaya de me convaincre de la véracité de son argumentaire et nous nous sommes séparés en mésentente. J’étais surpris lorsqu’à notre rencontre suivante, il me dit que son sujet avait été rejeté après près de 2 années de “recherche” et de “travail dur”.

Ce cas qui n’est pas isolé reflète le manque d’adéquation entre les besoins des consommateurs et les formations universitaires. Ledit système est supposé produire des experts prêts à résoudre des problèmes d’entreprises ou à développer leurs propres business.

En Ouganda, j’ai constaté que tous les diplômés de licence trouvait un emploi quelques semaines après l’obtention de leurs diplômes. Un étudiant de cycle master était considéré comme un véritable expert dans un domaine précis capable de révolutionner l’économie du pays.

C’est pourquoi, selon certaines sources, l’économie Ougandaise était qualifié de première économie entreprenante entre 2015-2016.

D’autres observations sur la croissance économique du Nigeria jusqu’en 2015 (Jeune Afrique, 08 Mars 2013) nous éclaire davantage : Détecter le potentiel productif local, identifier les obstacles à l’éclosion de ces potentiels, mettre sur pieds un plan d’action pour ôter les obstacles tout en développant la production, puis produire selon les besoins globaux.

L’Allemagne a pu éviter la crise de 2008 au travers des baccalauréats professionnalisant. Les entreprises recrutaient immédiatement auprès des classes de terminales et finançaient les études universitaires selon les besoins des entreprises. Ce qui augmentait la compétitivité et l’excellence parmi les élèves des enseignements secondaires et en plus, absorbait tous les besoins d’emplois dans tous les secteurs.

La Chine, aujourd’hui leader de l’économie mondiale applique également une méthodologie similaires pour résorber le chômage. Les études sont catégorisés en fonction des secteurs de demande nationale et globale. C’est pourquoi, ils produisent pour les besoins de consommation en fonction de chaque pays au monde.

Aux USA, les  études de besoins sont élaborés par secteurs de besoins et dès l’enseignement secondaires, l’éducation devient professionalisante selon ces besoins. Les apprenants sont considérés comme de véritables source de solution pour des besoins spécifiques dans les communautés.

Ceci exige  des experts dans la compréhension des besoins des consommateurs à l’échelle nationale. Il serait nécessaire d’établir des spécialistes qui analysent et comprennent les besoins des consommateurs des autres pays.

Pourquoi les étudiants des Universités de certains pays élaborent des thématiques en désaccord avec les besoins de consommations? Comment susciter chez ces derniers l’aptitude à acquérir des connaissances basées sur les besoins des populations? Jusqu’à quel niveau les étudiants pourraient appliquer les résultats de leurs recherches aux problématiques de développement humains et économiques nationales et globales?

L’éducation trop théorique. La dure réalité serait de reconnaitre que les apprenants appartiennent à un système éducatif qui forge leur perception du developpement. Selon une ancienne étudiante de l’une des universités africaines:

“Les enseignements reposent sur 75% de théorie. Vous faites un cours de Sciences Naturelles sur les réflexes avec pour étude de cas les grenouilles. Mais vous n’aurez jamais un atelier de dissection de grenouilles pour voir à quoi cela ressemble. Même les écoles polytechniques forment des théoriciens qui finissent leur formation sans avoir jamais manipulés des instruments décrits dans leur manuel”.

Les défaillance de l’héritage colonial. Les  résultats des élèves des écoles secondaires et universitaires bilingues permettent d’observer une inadéquation dans les méthodologie d’enseignement des matières.

En effet, on observera que dans le système anglo-saxon, les enseignements sont plus spécialisés et intègrent beaucoup de manipulations pratiques. Ce qui ne serait pas toujours le cas dans les classes du système anglo-saxon.

Peut-être c’est ce qui explique une croissance d’enfants francophones inscrits dans des écoles d’enseignements anglo-saxonnes. Plusieurs parents en effet se plaignent de la trop grande différence de résultats entre les enfants formés dans les deux systèmes; Ceux formés dans le système anglophone réussissent  à mieux s’intégrer que leurs camarades évoluant uniquement en système francophone.

L’introduction du systeme LMD. Afin de pallier à cette incongruité, le système LMD (Licence-Masters-Doctorat) a été instaurée il y’a a peu près une dizaine d’années afin d’harmoniser les méthodes de formation.

En année licence, l’un de nos enseignants disaient que le système LMD nous rendraient capable d’être directement opérationnel auprès des entreprises. On voyait dans l’instauration du système LMD, la solution miracle pour la problématique de l’emploi. Malheureusement, à peine 26% de diplômés de licences réussissent leur insertion socio-professionnelle depuis les 10 dernières années.

Plusieurs étudiants se plaignaient déjà du fait que le système LMD était sur du papier et que dans la réalité, tout était resté similaire. Plusieurs déclaraient pour répéter les paroles de certains formateurs:

Même nous les enseignants, on ne comprend pas encore le système LMD“.

L’enseignant expert. On comprend dans ces propos l’urgence pour les enseignants et les formateurs de se recycler et de mettre en oeuvre leurs meilleures compétences pour voir leur passion pour une jeunesse éduquée être assouvie.

Les Nouvelles Technologies offrent des possibilités illimités de recyclage et de mise à jour des connaissances et des pratiques d’enseignement.

Si l’enseignant est suffisamment outillé pour s’informer et se former sur les différents besoins de consommation dans la société, il sera un excellent transmetteur de ces connaissances aux apprenants. C’est la responsabilité de l’enseignant et du formateur de stimuler  chez ces derniers l’aptitude à voir les besoins autour d’eux.

Le budget alloué à la recherche. Lors d’une soutenance de Masters, l’une des limitations de la thèse soulignés par les examinateurs était que 75% des sources de documentations étaient des livres sur internet. Plus tard, l’étudiant a parcouru de nombreuses thèses et a constaté qu’au lieu d’être une limitation, c’était plutôt un atout.

En effet, il revenait à moindre coût d’avoir accès à des ressources sur internet que dans des bibliothèques. Ce qui montre que des milliards pourraient être économisé si les étudiants et les enseignants étaient formés sur les astuces pour acquérir aisément des informations sur internet.

Il s’agirait de créer par exemple des liens ressources vers des bibliothèques numériques, de participer à des Webinar gratuits, d’exploiter des vidéos sur Youtube, de participer à des vidéoconférences via Skype, Whatsapp et autres.

Le Rôle de l’Etat. On aimerait comprendre quel est le rôle des gouvernements dans la facilitation d’un apprentissage centré sur les besoins des consommateurs.

En plus des efforts des enseignants et des apprenants, les gouvernements pourraient se rassurer de l’accès facile aux réseaux internet. on constate déjà des avancées dans ce domaine avec des centres de recherche numérique dans plusieurs universités.

L’écart réside dans le nombre d’enseignants et d’apprenants qui en font bon usage et qui produisent des résultats conséquents.

L’innovation croissante. Que se passerait-il si les stages en entreprise et les expériences de terrain se concrétisaient par des emplois stables et bien rémunérés? On observerait une réduction exponentielle du chômage.

Mais ces entreprises se plaignent de ne pas croître en productivité et donc, de ne pas avoir les moyens de payer les jeunes diplômés. On retrouve des entreprises incapables de payer un salaire de 80 000 FCFA pour des débutants travaillant 8 heures par jour.

Loin d’être un obstacle, ceci serait l’opportunité de faire de ces diplômés de licence des entrepreneurs. Toute la question est de savoir quelles sont les dispositions prises par les états pour faciliter l’entrepreneuriat en milieu jeune.

En Ouganda par exemple, les nouveaux entrepreneurs sont exempts de taxes pendant les deux premières années d’activités. Un tel exemple pourrait être imité et participer ainsi à résorber le chômage parmi les jeunes.

Pour en savoir plus sur les secteurs innovants et prometteurs sur l’entrepreneuriat, lisez cet article révélant les 7 richesses cachées pour l’émergence en Afrique Sub-Saharienne.

Hervé-Boris Ngaté

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 Mythes au Sujet de l’Entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne

3 Mythes au Sujet de l’Entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne

Pendant cinq années d’enseignement du second cycle et des enseignements supérieurs privés, j’ai eu l’occasion de me frotter à l’imagination des jeunes Camerounais en ce qui concerne l’emploi. Il suffisait de poser la question : ” Quel métier aimeriez vous faire dans l’avenir?” pour avoir l’unanimité des élèves : “Hommes d’affaires”. Les raisons qu’ils avançaient constituent de nombreux mythes au sujets de l’entrepreneuriat en contexte  Sub-Saharien.

En Ouganda, il est reconnu que les entreprises meurent avant leur troisième anniversaire. La raison fondamentale est l’absence de chef de projet; L’autre raison réside dans la création des entreprises par imitations. En effet, le mimétisme social fait que les entrepreneurs le deviennent parce qu’ils ont vu un autre réussir dans une affaire et non par souci de satisfaire un besoin de consommation crucial à la survie et au développement de la communauté.

Dans cet article, j’aimerais relever certains de ces mythes et les moyens de s’en débarrasser efficacement. Les idées de cet article vont en droite ligne avec les résultats des recherches que j’ai mené sur l’insertion professionnelle au Cameroun et les analyses faites sur la faible durabilité des entreprises Ougandaises dans la ville de Kampala.

L’entrepreneuriat c’est l’art d’entreprendre. C’est l’habileté à prendre des initiatives pour créer des richesses à partir des matériaux/connaissances non exploités. Selon Peter Ducker, l’entrepreneuriat est la capacité d’appliquer des procédures scientifiques pour commencer et continuer de manière durable un projet de création des valeurs à consommer. L’entrepreneur a besoin d’innover et de créer en permanence afin d’ assurer la continuité du business pour assouvir les besoins de consommation.

Avec cette définition, voici les mythes que j’ai identifié au sujet de l’entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne:

Etre entrepreneur c’est facile. En parcourant l’histoire des entrepreneurs Américains (Henry Ford, Bill Gates, Mark Zuckerberg), Africain (Dangote) et Asiatiques (SamsungJack Ma Alias Alibaba) , je suis impressionné par leur acharnement au travail extrêmement dur. C’est évident que l’entrepreneuriat n’est pas facile.

Etre entrepreneur c’est avoir beaucoup d’argent très vite. J’étais surpris en regardant un interview vidéo dans lequel Bill Gates affirmait que sa motivation dans les affaires n’était pas d’abord l’argent. Les débuts sont tellement difficiles qu’il faut plus que l’argent comme motivation. Ce qu’il faut c’est la passion de voir des communautés épanouies parce qu’un besoin capital a été satisfait.

L’entrepreneuriat c’est pour ceux qui n’ont pas réussi dans les études. Cette idée est venue d’un élève qui comparait les salaires exorbitants des footballeurs avec ceux des fonctionnaires. Malheureusement les footballeurs ne sont pas des entrepreneurs mais des employés au service d’une vaste compagnie de football. Il est vrai que beaucoup d’entrepreneurs n’ont pas fait de longues études sur les bancs mais ils ont étudié à leur manière: Ils ont  tiré des leçons de leurs échecs; Ils ont cherché à développer l’unique talent qu’ils avaient; ils ont creusé le secret de ceux qui ont réussi en lisant leurs histoires.

Quels sont les besoins de consommation que tu identifies dans ta communauté et comment comptes-tu faire pour créer des produits et des services qui vont satisfaire ces besoins?

La réponse à cette question simple à deux volets fait de toi un entrepreneur dont les services seront durables.

Je t’encourage à suivre cette vidéo de Dangote, le plus riche entrepreneur Africain de l’heure en cliquant sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=YE9atq7o8W8

Hervé-Boris NGATE

Qui d’autre Veut Garantir la Durabilité de son Entreprise et Eviter la Mort-Subite en Moins de 3 ans?

Qui d’autre Veut Garantir la Durabilité de son Entreprise et Eviter la Mort-Subite en Moins de 3 ans?

20 mois passé en Ouganda m’ont permis d’apprendre la place capitale qu’occupe les chefs de projets dans le succès durable en entrepreneuriat. En 2015-2016, l’Ouganda était classé comme le pays ayant la croissance la plus rapide en Afrique Sub-Saharienne. En plus de cela, il était hissé au rang de premier pays en entrepreneuriat devant le Cameroun qui venait en troisième position.

Un professeur de l’une des Universités en Ouganda posa l’épineuse question de savoir pourquoi les entreprises Ougandaises ne fêtaient jamais leur troisième anniversaire. Les raisons abondaient mais la plus professionnelle restait l’absence d’un chef de projets. En effet, la plupart des entreprises se géraient en l’absence de procédures scientifiques de gestion adaptées au contexte Ougandais.

Quand à la raison de cette absence, l’enseignant et les étudiants confirmaient tous l’incapacités des entrepreneurs à se payer les services d’un chef de projet. J’ai confirmé cette hypothèse lorsque j’ai pris l’initiative d’aider un jeune entrepreneur Ougandais dans la croissance de sa petite entreprise. Bien entendu il n’avait pas de responsable des projets et il se chargeait de tous les aspect depuis la conception jusqu’à la mise en œuvres avec l’assistance d’un comptable; ses trois employés étaient juste des exécutants préoccupés par le salaire mensuel.

C’était triste de voir ce jeune de 26 ans se battre pour faire tourner son entreprise. Je l’écoutais se plaindre des faibles revenus et des difficultés à augmenter sa clientèle en plus des problèmes de logistique. Le fait de faire plusieurs choses à la fois l’empêchait de s’occuper de la planification de la croissance des affaires.

Les objectifs de croissance étaient plus que vague, et il n’en existait aucun pour réaliser ceux qui étaient actifs. Il planifiait déjà fermer sa compagnie moins d’un an après son ouverture. C’est avec stupeur que je constatait une faillite imminente de ce jeune homme. Je m’imaginais de nombreux autre jeunes dans la même situation et sans aucun repères de solutions.

L’aide que je lui ai apporté pendant environ trois mois lui permis de gagner 52 nouveaux clients en moins de 6 semaines. Il s’agissait des rencontres de 1 ou 2 heures pendant lesquelles nous travaillions à développer une stratégie de croissance et de marketing tout simplement en se basant sur le principe des objectifs de croissance. Le jeune entrepreneur se chargeait de l’exécution et revenait me rendre compte des avancées ou des challenges rencontrés.

Ce fut une grande leçon pour moi même car je venais d’avoir la certitude que la cause principale de la mort des entreprises Ougandaises était due à l’absence de chefs de projets. Je venais aussi de constater  que la mise sur pieds d’un réseau de chefs de projets volontaires investissant une heure par semaine pour coacher les jeunes entrepreneurs Ougandais pourrait être une solution au problème de durabilité des “New ventures”.

Si cette expérience se dupliquait aux entreprises Sub-Sahariennes, on aurait une piste de solution pour rendre durable les investissements de jeunes Africains.

Mon expérience avec ce jeune Ougandais m’a aussi permis de prendre plus au sérieux mon initiative d’entrepreneur social. J’ai surtout compris qu’en me comportant comme un chef de projets de mon blog, j’en assurais la durabilité. C’est ce qui me permet aujourd’hui de continuer d’écrire et d’être heureux d’avoir à cette période 14 647 vues et visites dans 117 pays sur 5 continents .

L’avenir de l’entrepreneuriat durable en Afrique Sub-Saharienne repose entre les mains des chefs de projets formés et près à s’avancer sur des terrains nouveaux pour assurer le succès de jeunes entrepreneurs .

Hervé-Boris NGATE

 

The Reality of Life

The Reality of Life

 

Negativity is needed for life to balance

like noise is needed to become silence,

Life of a human comes to an end

which goes with fire or sand,

We have precise time to think

which is enough to get up or sink,

If you have pearls in you hand

Don’t pound, can get mixed with sand,

Be in the life with positive thoughts

so that your mind would not be caught,

concern with your mind, never,

there were so many truth of my life

which became false in a silly smile,

I advise having interest in life

like the work of a sharp knife,

We all got birth to reform

to present a new life zone,

Life is a mirror

which never gets clear,

In life, we used to be an aspirant

which invites us to pay rent(of life),

We always accent to the significant

which bring us to descend,

We should embrace the life

as we do with our lovely wife……………………….

 Written by Anshu pal.

Anshu is a student of a government school of India. Anshu’s passion is to write poems by feeling the nature and by surrounding. Anshu requested seed4future.com to publish  his poems for a better family condition.

 

3 Astuces  que Nos Mamans Utilisent Pour Booster la Créativité de Leurs Enfants

3 Astuces que Nos Mamans Utilisent Pour Booster la Créativité de Leurs Enfants

Moi: Maman, quel est le sens du mot “anticonstitutionnellement”. Je l’ai entendu lors du journal télévisé hier soir.

Maman: Il y ‘a un dictionnaire dans cette maison; Va chercher la définition à l’intérieur.

Peut-être ma mère ne réalisait pas qu’elle venait de me pousser à poser un acte qui fait de moi celui qui écrit aisément un article par semaine aujourd’hui.

En effet, la recherche du sens du mot “anticonstitutionnellement” me conduisit à chercher à comprendre le sens du mot “constitutionnel”, puis “anticonstitutionnel”, puis à comprendre le sens du préfixe “anti” devant certains mots. Depuis ce jour, le sens des mots n’étais plus une énigme car je passais des heures dans le dictionnaire à en chercher le sens.

A la même période, je me souviens que j’aimais écouter la musique classique tout en révisant mes leçons. Je ne me souviens pas comment s’opérait cette harmonie entre la réflexion et l’écoute de la musique, mais je me souviens très bien que mon père était fan des musiques classiques. En fait,Je le voyais souvent préparer des cours ou travailler sur des documents en les écoutant .

Aujourd’hui, après des années d’études et de lectures, je comprends que l’immersion dans cet environnement de lecture et de musique ont contribué à stimuler dans mon subconscient le facteur créatif qui se manifeste par l’écriture.

Pendant mes lectures, j’étais étonné de découvrir que ce que mes parents m’ont inculqué inconsciemment est devenu tout une science du développement humain. En tant que parents, éducateurs , enseignants ou influençeurs, nous choisissons de  créer l’environnement et le cadre qui font de nos protégés les futurs inventeurs, créateurs et innovateurs de demain.

Dans cette perception, cela demande du temps, de la discipline et des sacrifices pour l’éducation de nos enfants. Et nos mamans sont des expertes dans la dévotion de leur vie pour l’épanouissement des enfants. J’aimerais aborder ces trois aspects dans une perspective générale dans la mesure où je reste convaincu que les deux parents contribueraient mieux au développement de leurs progénitures.

Le temps: Il  nous  suffirait de choisir un temps fixe de journée où l’enfant est plongé dans une activité stimulatrice de créativité. Il ne s’agit pas d’un de ces jeux de super héros ou la dernière musique hip hop, mais un contact avec un instrument de musique, un jeu de construction ou une histoire imagée sur les merveilles de la nature et de la famille.

La discipline: C’est une chose de consacrer du temps pour  que les enfants écoutent des musiques éducatrices ou s’adonnent a la lecture et , c’est une autre de le faire de manière consistante au point où l’enfant sait que c’est son heure de s’investir dans son instrument de musique  favoris ou de lire ses contes préférés.

Un peu de sacrifice: A l’ère digitale et à la poursuite du gain accrue, nous sommes tenter de laisser la tâche de susciter la créativité chez nos enfants à d’autres personnes. Prenez  le temps  de jouer avec vos tout petit; Mettez de côté ce match de foot ou cette série télévisée , cette sortie entre copains ou copines, ces heures supplémentaires du weekend et transférez ces moments dans l’éducation d’un des futurs leaders de la génération après vous.

Même au 21e siècle , on retrouve encore des mamans qui seules croulent sous le poids de l’éducation des enfants. Un des meilleurs moyens selon moi pour souhaiter bonne fête à nos  mères , épouses , sœurs  et amies, c’est de s’investir ensemble pour l’évolution des enfants.

Il existe certainement une multitude d’activités qui  pourraient booster l’imagination positive chez nos enfants. Il vous suffit de choisir celles qui convient le mieux à votre environnement et à vos  moyens.

Si vous avez trouvé cet article intéressant partagez-le avec les mamans et les papas autour de vous.

J’aimerais savoir quelles astuces vous utilisez en tant que mère, père ou famille pour éveiller la créativité de vos enfants.

L’éducation qu’une mère donne à un enfant est inestimable et rien ne vaut la contribution d’un père dans la réussite de cette éducation.

Herve-Boris NGATE, Psychologue/ Blogueur

Les 7 Richesses Cachées du Cameroun

Les 7 Richesses Cachées du Cameroun

Dans cet article, je part des résultats d’une étude sur l’ émergence du Cameroun en 2035 ayant montrés le profil psychologique nécessaire pour le développement du Cameroun. Afin de prouver la nécessité de motiver les jeunes aux métiers correspondants à des profils de types TIA (Technicité-Innovation-Action), les résultats montraient que les métiers suivants correspondaient à ce profil :

1. Les métiers de l’art
2. Concepteur de produits industriels
3. Concepteurs de modèles et de maquettes
4. Gérant d’institutions de commerce (écoles de gestion)
5. Chef d’entreprise de dépannage ou de réparation
6. Chefs d’entreprises
7. Créateur de services

Ces métiers se retrouvent dans la gamme variée que je pourrais appeler les « Les 7 richesses cachées du Cameroun ». Or l’étude révélait qu’environ 74% de la population Camerounaise Jeune en recherche d’insertion a un intérêt faible pour ce type de métiers. Les jeunes sont pour la plupart intéressés aux métiers de la bureaucratie qui n’absorbent que 26% des demandeurs d’emplois. On pourrait citer entre autre :

• Communicateur interne d’entreprise
• Formateurs aux techniques administratives
• Cadres d’agences bancaires
• Assistance de direction
• Travailleurs dans les organismes sociaux (ONG) et le domaine parajudiciaire
• Sociologue-Psychologue-Anthropologue
• Consulting en ressources humaines
• Enseignement
• Aide au développement personnel
• Ingénieurs statisticiens
• Métiers de l’assurance
• Bourse
• Commerce international
• Services financiers
• Banque et finance

En considérant que 74% de jeunes sont dans l’illusion de faire des richesses avec un emploi dans l’un des secteurs ci-dessus, je me suis posé l’épineuse question de savoir comment intéresser les jeunes aux métiers nécessitant un profil du type TIA ?
Pour y répondre, je propose un plan d’action à deux volets :
• Le premier consiste à l’information et la formation. En considérant les jeunes du second cycle comme niche de projet, il s’agira de déterminer leur profil psychologique puis leur montrer le lien avec les secteurs spécialisant nécessitant la formation à l’acquisition des compétences TIA.
• Le deuxième volet consiste à développer un financement communautaire participatif pour soutenir ces jeunes. Les projets à base communautaire ont l’avantage de bénéficier directement aux membres de la communauté et ces derniers pourraient très bien soutenir ces jeunes dans leur formation comme dans la réalisation des projets innovateurs.
Le temps est à l’action ! Parmi les 7 richesses cachées du Cameroun, laquelle (lesquelles) t’inspire ? Que comptes-tu faire pour connaitre ton profil psychologique ? Es-tu prêt à commencer avec le peu que tu as, puis bâtir des richesses durables?
Merci de faire un commentaire sur cette analyse et surtout de le partager aux jeunes Camerounais.

Si tu aimerais  en savoir plus sur les tests de profil psychologique, envois un mail à seed.42f@gmail.com.

Hervé-Boris NGATE

12 SECRETS TO SUCCESSFULLY INVEST IN CHILDREN  FOR A BRIGHTER FUTURE

12 SECRETS TO SUCCESSFULLY INVEST IN CHILDREN FOR A BRIGHTER FUTURE

Educating children is a huge responsibility not only for parents but also for any person who can contribute to their development. Unfortunately, despite all the theories and training programs to improve the child’s development, there are still some gaps noticed by the rise of new kinds of delinquencies, early pregnancies, and youth’s suicides…

After watching a movie entitled “The Ultimate Gift” produced by Michael O. Sajbel, I had the idea of framing a process for children’s development based on the lessons driven from the movie. The following principles are the application of those lessons to the child’s development.

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