Category: Organisational Management and Development

Innover Pour Une Education Entreprenante en Afrique Sub-Saharienne

Innover Pour Une Education Entreprenante en Afrique Sub-Saharienne

Le but de cet article est d’attirer l’attention sur le besoin d’une éducation universitaire de professionnalisation dans les Universités Sub-Saharienne. En particulier dans les filières des Lettres, Sciences Humaines et Sociales.

J’ai eu une houleuse discussion avec un jeune de ma génération il y’a environ 3 ans sur le thème de son mémoire de Masters en Lettres Modernes Française intitulé “La place du point dans la phrase”.

En fait quand il m’a donné son thème, je lui ai posé cette question: ” En quoi est-ce que ta thèse contribuerait à réduire la pauvreté parmi les jeunes?”

Autrement dit, Comment est-ce qu’une organisation solliciterais son expertise pour résoudre des problèmes de productivité avec un argumentaire basé sur la position du point dans une phrase?

Il essaya de me convaincre de la véracité de son argumentaire et nous nous sommes séparés en mésentente. J’étais surpris lorsqu’à notre rencontre suivante, il me dit que son sujet avait été rejeté après près de 2 années de “recherche” et de “travail dur”.

Ce cas qui n’est pas isolé reflète le manque d’adéquation entre les besoins des consommateurs et les formations universitaires. Ledit système est supposé produire des experts prêts à résoudre des problèmes d’entreprises ou à développer leurs propres business.

En Ouganda, j’ai constaté que tous les diplômés de licence trouvait un emploi quelques semaines après l’obtention de leurs diplômes. Un étudiant de cycle master était considéré comme un véritable expert dans un domaine précis capable de révolutionner l’économie du pays.

C’est pourquoi, selon certaines sources, l’économie Ougandaise était qualifié de première économie entreprenante entre 2015-2016.

D’autres observations sur la croissance économique du Nigeria jusqu’en 2015 (Jeune Afrique, 08 Mars 2013) nous éclaire davantage : Détecter le potentiel productif local, identifier les obstacles à l’éclosion de ces potentiels, mettre sur pieds un plan d’action pour ôter les obstacles tout en développant la production, puis produire selon les besoins globaux.

L’Allemagne a pu éviter la crise de 2008 au travers des baccalauréats professionnalisant. Les entreprises recrutaient immédiatement auprès des classes de terminales et finançaient les études universitaires selon les besoins des entreprises. Ce qui augmentait la compétitivité et l’excellence parmi les élèves des enseignements secondaires et en plus, absorbait tous les besoins d’emplois dans tous les secteurs.

La Chine, aujourd’hui leader de l’économie mondiale applique également une méthodologie similaires pour résorber le chômage. Les études sont catégorisés en fonction des secteurs de demande nationale et globale. C’est pourquoi, ils produisent pour les besoins de consommation en fonction de chaque pays au monde.

Aux USA, les  études de besoins sont élaborés par secteurs de besoins et dès l’enseignement secondaires, l’éducation devient professionalisante selon ces besoins. Les apprenants sont considérés comme de véritables source de solution pour des besoins spécifiques dans les communautés.

Ceci exige  des experts dans la compréhension des besoins des consommateurs à l’échelle nationale. Il serait nécessaire d’établir des spécialistes qui analysent et comprennent les besoins des consommateurs des autres pays.

Pourquoi les étudiants des Universités de certains pays élaborent des thématiques en désaccord avec les besoins de consommations? Comment susciter chez ces derniers l’aptitude à acquérir des connaissances basées sur les besoins des populations? Jusqu’à quel niveau les étudiants pourraient appliquer les résultats de leurs recherches aux problématiques de développement humains et économiques nationales et globales?

L’éducation trop théorique. La dure réalité serait de reconnaitre que les apprenants appartiennent à un système éducatif qui forge leur perception du developpement. Selon une ancienne étudiante de l’une des universités africaines:

“Les enseignements reposent sur 75% de théorie. Vous faites un cours de Sciences Naturelles sur les réflexes avec pour étude de cas les grenouilles. Mais vous n’aurez jamais un atelier de dissection de grenouilles pour voir à quoi cela ressemble. Même les écoles polytechniques forment des théoriciens qui finissent leur formation sans avoir jamais manipulés des instruments décrits dans leur manuel”.

Les défaillance de l’héritage colonial. Les  résultats des élèves des écoles secondaires et universitaires bilingues permettent d’observer une inadéquation dans les méthodologie d’enseignement des matières.

En effet, on observera que dans le système anglo-saxon, les enseignements sont plus spécialisés et intègrent beaucoup de manipulations pratiques. Ce qui ne serait pas toujours le cas dans les classes du système anglo-saxon.

Peut-être c’est ce qui explique une croissance d’enfants francophones inscrits dans des écoles d’enseignements anglo-saxonnes. Plusieurs parents en effet se plaignent de la trop grande différence de résultats entre les enfants formés dans les deux systèmes; Ceux formés dans le système anglophone réussissent  à mieux s’intégrer que leurs camarades évoluant uniquement en système francophone.

L’introduction du systeme LMD. Afin de pallier à cette incongruité, le système LMD (Licence-Masters-Doctorat) a été instaurée il y’a a peu près une dizaine d’années afin d’harmoniser les méthodes de formation.

En année licence, l’un de nos enseignants disaient que le système LMD nous rendraient capable d’être directement opérationnel auprès des entreprises. On voyait dans l’instauration du système LMD, la solution miracle pour la problématique de l’emploi. Malheureusement, à peine 26% de diplômés de licences réussissent leur insertion socio-professionnelle depuis les 10 dernières années.

Plusieurs étudiants se plaignaient déjà du fait que le système LMD était sur du papier et que dans la réalité, tout était resté similaire. Plusieurs déclaraient pour répéter les paroles de certains formateurs:

Même nous les enseignants, on ne comprend pas encore le système LMD“.

L’enseignant expert. On comprend dans ces propos l’urgence pour les enseignants et les formateurs de se recycler et de mettre en oeuvre leurs meilleures compétences pour voir leur passion pour une jeunesse éduquée être assouvie.

Les Nouvelles Technologies offrent des possibilités illimités de recyclage et de mise à jour des connaissances et des pratiques d’enseignement.

Si l’enseignant est suffisamment outillé pour s’informer et se former sur les différents besoins de consommation dans la société, il sera un excellent transmetteur de ces connaissances aux apprenants. C’est la responsabilité de l’enseignant et du formateur de stimuler  chez ces derniers l’aptitude à voir les besoins autour d’eux.

Le budget alloué à la recherche. Lors d’une soutenance de Masters, l’une des limitations de la thèse soulignés par les examinateurs était que 75% des sources de documentations étaient des livres sur internet. Plus tard, l’étudiant a parcouru de nombreuses thèses et a constaté qu’au lieu d’être une limitation, c’était plutôt un atout.

En effet, il revenait à moindre coût d’avoir accès à des ressources sur internet que dans des bibliothèques. Ce qui montre que des milliards pourraient être économisé si les étudiants et les enseignants étaient formés sur les astuces pour acquérir aisément des informations sur internet.

Il s’agirait de créer par exemple des liens ressources vers des bibliothèques numériques, de participer à des Webinar gratuits, d’exploiter des vidéos sur Youtube, de participer à des vidéoconférences via Skype, Whatsapp et autres.

Le Rôle de l’Etat. On aimerait comprendre quel est le rôle des gouvernements dans la facilitation d’un apprentissage centré sur les besoins des consommateurs.

En plus des efforts des enseignants et des apprenants, les gouvernements pourraient se rassurer de l’accès facile aux réseaux internet. on constate déjà des avancées dans ce domaine avec des centres de recherche numérique dans plusieurs universités.

L’écart réside dans le nombre d’enseignants et d’apprenants qui en font bon usage et qui produisent des résultats conséquents.

L’innovation croissante. Que se passerait-il si les stages en entreprise et les expériences de terrain se concrétisaient par des emplois stables et bien rémunérés? On observerait une réduction exponentielle du chômage.

Mais ces entreprises se plaignent de ne pas croître en productivité et donc, de ne pas avoir les moyens de payer les jeunes diplômés. On retrouve des entreprises incapables de payer un salaire de 80 000 FCFA pour des débutants travaillant 8 heures par jour.

Loin d’être un obstacle, ceci serait l’opportunité de faire de ces diplômés de licence des entrepreneurs. Toute la question est de savoir quelles sont les dispositions prises par les états pour faciliter l’entrepreneuriat en milieu jeune.

En Ouganda par exemple, les nouveaux entrepreneurs sont exempts de taxes pendant les deux premières années d’activités. Un tel exemple pourrait être imité et participer ainsi à résorber le chômage parmi les jeunes.

Pour en savoir plus sur les secteurs innovants et prometteurs sur l’entrepreneuriat, lisez cet article révélant les 7 richesses cachées pour l’émergence en Afrique Sub-Saharienne.

Hervé-Boris Ngaté

 

 

 

 

 

 

 

 

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Réussir  la Mobilisation des Fonds de Votre ONG en 2018

Réussir la Mobilisation des Fonds de Votre ONG en 2018

L’objectif de cet article est de proposer des voies et moyens de faciliter le financement des ONG en Afrique Sub-Saharienne afin de promouvoir l’épanouissement des bénéficiaires et des responsables.

Apres 8 années d’expérience professionnelle dans le secteur des ONG en Afrique Sub-Saharienne notamment au Cameroun et en Ouganda, j’avais constaté le malaise autour des stratégies de financement des projets. Dans l’article “Fund Development And Grant For African NGOs: How To Develop Funding For Your NGO“, je mentionne quelques stratégies mise sur pieds mais dont les résultats sont peu satisfaisants.

La méthode la plus usuelle en Afrique Sub-Saharienne est la dépendance absolue des financeurs Occidentaux. Or, depuis la crise financière de 2008, ces pays Occidentaux en déficit économiques sont obligés de réduire, voire d’annuler des montants colossaux alloués aux projets d’aides vers l’Afrique.

Malheureusement, plusieurs ONG Africaines sont encore dans l’illusion d’une manne Occidentale venant soutenir leurs programmes humanitaires et sociaux. Certains donateurs exigent une contribution à hauteur de 30% du montant total requis pour la réalisation des objectifs sociaux. Ce montant reste utopique même pour des projets de moins de 1000 dollars.

Les efforts investis pour créer une nouvelle dynamique de financement local semblent vain et on se demande pourquoi ces efforts portent si peu de fruits? Comment mettre sur pieds un dispositif fiable et durable garantissant un financement efficace et efficient?

Concentrer les efforts dans les communautés. On entend par communauté, un ensemble de personnes ayant des aspirations, des objectifs et des besoins communs. On parlera par exemple de la communauté des orphelins, des enseignants, des personnes en situations de handicap.

Pour étendre ma définition, une communauté peut aussi se caractériser par une délimitation géographique. Dans ce cas, ses populations regrouperaient plusieurs types de communautés ayant en commun des besoins ou des ressources naturelles. Dans le cadre de mon argumentaire, j’aborde la définition globale de la communauté incluant la dimension spatiale, sociale et psychologique.

Ainsi, dans le quartier Nkoldongo de la ville de Yaoundé, on pourrait y retrouver différentes communautés de : chauffeurs de taxi, mototaxi, personnes en situations de handicap, orphelins et enfants de la rue, commerçants, etc…

D’après les observations personnelles des ONG qui ont réussi à prendre de l’envol financier, les efforts se sont concentrés dans les communautés où il est plus facile de faire grand impact. Les bénéficiaires sont issus de la communauté cible, et tous les financements et investissements sont concentrés sur les bénéficiaires et les responsables des ONG.

Faire communiquer les bénéficiaires sur leurs besoins. En Ouganda, J’ai pu observer une organisation pendant près de 20 mois et j’étais émerveillé du secret de sa réussite dans la mobilisation des financements : La mise en avant des bénéficiaires.

Cette approche observée dans cette Organisation Ougandaise n’était pas très courante dans les autres institutions à cause de la trop grande transparence dans la gestion des fonds collectés.

En effet, en Ouganda comme au Cameroun, ce sont généralement les responsables des ONG qui parlent pour les bénéficiaires. Ce sont eux qui évaluent les besoins pour les bénéficiaires et qui rédigent des projets pour eux. Puis, réfléchissent entre eux sur les possibles donateurs.

Bien entendu, lorsque les fonds alloués aux projets sont disponibles, seuls ces responsables en connaissent les montants exacts.

Il s’agirait plutôt de permettre aux nécessiteux de parler eux-mêmes de leurs besoins à des potentiels donateurs dans la communauté. Ce sont ces orphelins, enfants de la rue, handicapés et autres groupes marginalisés qui prendraient les devant de la scène pour s’exprimer sur leurs souffrances. Les responsables coordonneraient leurs discours pour mobiliser des fonds nécessaires à la satisfaction de ces besoins.

Pourquoi ça marcherait toujours. La question se pose alors sur la fiabilité d’une telle approche. Comment être sûre que les requêtes des bénéficiaires seront satisfaites?

Le succès de cette méthode de financement repose sur un principe simple : La communauté est heureuse d’investir sur son propre terrain. Le principe de l’autosatisfaction est le socle qui garantit la réussite d’une telle approche.

Pour mieux la cerner, prenons l’exemple de nos familles. Nous ne faisons aucun effort pour travailler dur afin de donner un avenir meilleur à notre progéniture. Nous sommes prêts à payer des sommes importantes pour leur éducation, leur bien-être psychologique et social. Nous ne voyons pas en cela un sacrifice mais une responsabilité.

En transférant cette esprit de responsabilité au niveau des communautés, il s’agirait de faire voire à tous que les besoins des marginalisés impactent négativement le développement de tous. C’est pourquoi, tous gagneraient à contribuer à leur intégration pour être tous meilleurs.

La recherche de l’autosatisfaction communautaire faciliterait la mobilisation des fonds pour des projets humanitaires et sociaux. Il ne s’agirait plus d’individus contrôlant les projets mais de la communauté travaillant en équipe pour son propre développement.

Bien plus, la réduction des montants faciliterait une donation régulière. Pour un projet communautaire de mille dollars d’investissement par exemple, sur une population de 20 000 habitants financièrement active, une contribution minimale de 0,05 dollars serait nécessaire. En transférant ces sommes en FCFA, cela demanderait une contribution d’environ 30 FCFA !

La mise en œuvre. Si l’on voudrait réduire le taux de suicide chez les mères adolescentes du quartier Nkoldongo, il faudrait par exemple:

• Identifier toutes les mères adolescentes dans le quartier.
• Créer des opportunités de laisser parler ces mères adolescentes sur leurs vécus et leurs besoins.
• Evaluer le montant financier dont elles ont besoins pour leur prise en charge en se basant sur leur discours.
• Demander aux auditeurs dans la communauté de contribuer en argent, biens matériels et logistiques.
• Multiplier des opportunités similaires pour susciter des fonds au niveau local.

En prenant l’exemple des USA qui financent des projets communautaires à hauteurs de milliers de dollars en prélevant parfois juste quelques dollars sur les revenus des populations actives, on est dans l’espoir qu’un jour nouveau pourrait se lever sur les ONG Africaines.

Hervé-Boris Ngaté, Chercheur Indépendant.

Online Marketing Tools To Increase Your Digital Business Visibility in 2018

Online Marketing Tools To Increase Your Digital Business Visibility in 2018

The goal of this article is to share with you how to increase the visibility of your organization through focused social media presence.

Contrary to many social media activists, I started with no reputation and nothing but a group of French Language learners as my primary audience. In fact, I had only one view of each of my first articles on Facebook for about 3 months. From time to time, the number could move up but there was no stability.

Instead of being discouraged, I searched ways to attract more viewers and grow my audience.

I found that there are favorite traffic hours to increase visibility depending on channels. I invested approximatively 15 minutes morning, midday , afternoon and evening to share on various channels. With wordpress.com, I automatically connected my different social media accounts.

Therefore, as soon as I publish an article, it’s posted on those various channels at the same time. I will then share the content in groups, or on home pages the remaining periods of the day and the week as illustrate in the table bellow:

Facebook Twitter LinkedIn Google+
Best 1-4pm 1-3pm 7-9am or 5-6pm 9-11am
Worst 8pm-8am 8pm-9am 10pm-6am 6pm-8am

I learned everything through experience. That’s why if you understand these simple steps I am going to discuss in this article, and you apply them on your own context, you’ll surely do better than me.

You’ll be starting from proven methods that made me reach hundreds of thousands of people around the globe in less than 2 years.

In fact, my blog https://seed4future.com/ has now been viewed in more than 120 countries in five continents. Various contents in French and English helped reach viewers and new visitors on my blogsite every day.

In addition, I selectively focused on some channels depending on my audience and the results expected. Don’t make the mistake to be active on the 21 online channels showed in the above picture.

You’ll be waisting a lot of time, money and energy. you’ll also lost impact because you will become inconsistent on different channels. Honestly, on all the 5 channels I used in the past 21 months, I am more effective and efficient on only 2 or 3 of them.

I am sharing all of them with you so that you can choose the one that suit you the best.

1. I started with Facebook where I had an account. My first goal by sharing on facebook was to make the difference with these fancy post with no development purposes. I noticed most of the post on Facebook based on development had so little views.

2. Then moved to LinkedIn and Twitter. I started with LinkedIn and Twitter for professional reasons. Many of my articles were educational. So I needed an audience where I can learn and share my ideas and researches.

I am most active on linkedIn because most of my readers in group could comment or trigger a discussion with articles posted. Twitter helped me connected with the news feed on people,organization and experts writing on the same center of interest.

3. I added Google. Google+ and GoogleAddwords. I did not realized everything I published appeared on google search. The day I realized it, I became more consistent on my content and  more, I taugh of the image I could have on a social media like Google if someone just type my name.

Google adwords is an amazing tool that helped me write with more purpose. I was able to tailor my content based on most common words searched on the web. The most important is that I added the SEO skills on my social media profile.

4. Whatsapp is the most efficient and the most direct social media tool among all I mentioned. I could reach my reader rigth where they were. I said to myself: “If the title and the first sentence of my article is attractive enough, I will have more viewers and new visitors everyday; Because where ever they are, as soon as they see my post, they will click on it”.

Wheter individual or whatsapp groups, I never regret sharing an article!

Imagine that you are going through a financial crisis and you receive a new whatsapp message from me. The first words on the message are “How to come Out of your Financial Troubles”. What will be you next reaction? Of course, clicking on the link to read more on the topic.

If this happen on a weekly base, you’ll trust me more and more. Next time you see a message from me, it’s more likely you’ll want to take a look at my content because I hit you right on your need last time.

That’s exactly what I did with my  French Language learners. Some of my students became co-writers of some language articles, while some volunteered to proofread my contents in English and others decided to help by sharing to their friends on social media.

I want to insist on the fact that with whatsapp, you reach your reader right on his bed, in the bus, while driving or in the bathroom. It’s direct, simple and the reader can reply to you on the spot even if he/she does not leave a comment on the blog page.

5. Emails. Finally, let’s talk about emails. For me, emails helped me reach people I would never meet. In the era of digitalization, we often connect with people online for training purposes or professional exchanges.

When I write an article that could interest one of those categories of people, I have no choice but to email to them. Or, when I call for action at the end of my article, I ask my reader to send me an email.

As the correspondance become more effective and bear more fruits, phone numbers could be exchange for more direct conversations by call or whatsapp .

What online marketing tools and strategies are you using to increase the visibility of your product online? I will be happy to hear from you.

I am currently looking for a passionate youth whose main task will be to continue to disseminate my contents on those channels while I focus on research and writing.

This volunteer job request an hour a day from Monday to Friday. You’ll gain in experience and you’ll also expand your knowledge of different social media that you could transfer in any other area of your life.

If you liked this article and you are interested in this volunteer opportunity, email me now or, share it with people who could be interested in this opportunity.

Send them this article and help them acquire new skills that could change their career and future.

Sincerely,

Hervé-Boris Ngaté

The Power Of Transferable Skills

The Power Of Transferable Skills

I evaluated the impact of 21 months of writing management and I was happy by the increased visibility on social media and concrete relations experiences during that period. I was also excited about the coming challenges on writing skills and how to overcome them successfully.

I took my pen, my blocknote and wrote down all I learned as aas a social media entrepreneur during the past 20 months. As I did it, I came with 20 points that are actually skills developed while blogging.

I noticed that those skills I acquired became part of my habits. I also discovered I could apply them in any other business area. I would like to share with you exactly what I wrote on my note book:

  1. I identified a need
  2. I searched how to meet the need
  3. I created a service/product
  4. I put the product at the disposal of consumers
  5. I asked for feedback
  6. I extended my audience
  7. I fidelized my audience
  8. I managed a team
  9. I managed finances
  10. I managed time
  11. I worked under pressure
  12. I created  and innovated
  13. I grew my knowledge in English
  14. I mastered goal-centered writing
  15. I increased my visibility worldwide through social media
  16. I converted my writing skills into coaching
  17. I converted my writing skills into evangelization
  18. I made new friends of different cultures
  19. I became an independant researcher
  20. I keep writing

Taking a step back and looking clearly at these skills acquired, I felt very encouraged to continue writing because I developed the profile of a social media  and communication, marketing manager, a coach and entrepreneur  with a part-time non paid activity I enjoy doing.

What hapened with me as a blogger is the power of transferable skills. I am learning with this experience that everything in life count. Every experience is valuable and can be usefull in another area of expertise.

I don’t know what you are doing right now that seems meaningless to you but I want to show you how to drive the best skills from it. You could therefore transfer those skills into an area you like or use them to move into another career.

As an experienced goal achiver, I will guide you step by step on how to move to the next enjoyable level in life, your career or your dreams.

What you need to know!

Learn how to put names on the activities . The task is at the base of every goal achieved. Therefore, if you can write down the various tasks you do at your current job, you will have a broaden picture of where you are aiming at.

Simply write down in detail what you do everyday from the time you start working until the moment you leave your workplace. Use action verbs that describe the task you do.

Also include tasks done alone and task done with other colleagues; Make sure you appreciate wether you liked it or not.

You could be doing the job of a manager without knowing and when applying for the next job that requires management competencies, you feel incompetent.

The other thing is that by writing down your daily task, you could also include the various challenges you encounter.

You would be able to answer the questions when did you do the job? where did you do it? how were you doing it? how many people were involved? what challenges did you encounter and how did you solve them? These questions are very regular in any job interview.

Finally, you could go back to your job description and find key words related to your position. After doing that, write down the corresponding actions you are doing now and not what the job description portrayed.

You’ll notice that you are gaining experience far ahead of what is required from you and those new skills could be usefull for your next promotion or job.

Learn from your past experiences. While growing in the job business, you were involved into good or bad experiences. The most important is not how exciting or fun those experiences were but the amount of knowledge , skills and attitude you acquired.

The experential learning cycle (ELC) is one the most powerfull tools that could help you organize your experiences to improve your skills, knowledge and attitudes. It’s an approach based on how you understand your own experiences compared to the results obtained.

This approach maximises your transferable skills outcome if you are a goal-centered person. You must be someone who is used to make a “to-do list” for every single working day. Such a list is your daily bluprint that guide each and every action you’re committed to.

The ELC will help you increase your results as you work on writing down your experiences and what you learn from them.

Again write down the tasks done during each of those life, professional or business activities. Then convert them into skills you can use now in your current job to improve your results or, plan the next career you want to have.

I understand it can be confusing and challenging!

You might not know were and how to start. And you probably think it will take you forever to do it. That’s why I am writing to you to offer you my services to support you achieve your dreams.

If you need coaching or support at any level of this rewarding and gratifying activity, contact me and specify what type of support I can help you with.

Sincerely,

Hervé-Boris Ngaté

 

 

 

 

 

 

 

3 Mythes au Sujet de l’Entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne

3 Mythes au Sujet de l’Entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne

Pendant cinq années d’enseignement du second cycle et des enseignements supérieurs privés, j’ai eu l’occasion de me frotter à l’imagination des jeunes Camerounais en ce qui concerne l’emploi. Il suffisait de poser la question : ” Quel métier aimeriez vous faire dans l’avenir?” pour avoir l’unanimité des élèves : “Hommes d’affaires”. Les raisons qu’ils avançaient constituent de nombreux mythes au sujets de l’entrepreneuriat en contexte  Sub-Saharien.

En Ouganda, il est reconnu que les entreprises meurent avant leur troisième anniversaire. La raison fondamentale est l’absence de chef de projet; L’autre raison réside dans la création des entreprises par imitations. En effet, le mimétisme social fait que les entrepreneurs le deviennent parce qu’ils ont vu un autre réussir dans une affaire et non par souci de satisfaire un besoin de consommation crucial à la survie et au développement de la communauté.

Dans cet article, j’aimerais relever certains de ces mythes et les moyens de s’en débarrasser efficacement. Les idées de cet article vont en droite ligne avec les résultats des recherches que j’ai mené sur l’insertion professionnelle au Cameroun et les analyses faites sur la faible durabilité des entreprises Ougandaises dans la ville de Kampala.

L’entrepreneuriat c’est l’art d’entreprendre. C’est l’habileté à prendre des initiatives pour créer des richesses à partir des matériaux/connaissances non exploités. Selon Peter Ducker, l’entrepreneuriat est la capacité d’appliquer des procédures scientifiques pour commencer et continuer de manière durable un projet de création des valeurs à consommer. L’entrepreneur a besoin d’innover et de créer en permanence afin d’ assurer la continuité du business pour assouvir les besoins de consommation.

Avec cette définition, voici les mythes que j’ai identifié au sujet de l’entrepreneuriat en Afrique Sub-Saharienne:

Etre entrepreneur c’est facile. En parcourant l’histoire des entrepreneurs Américains (Henry Ford, Bill Gates, Mark Zuckerberg), Africain (Dangote) et Asiatiques (SamsungJack Ma Alias Alibaba) , je suis impressionné par leur acharnement au travail extrêmement dur. C’est évident que l’entrepreneuriat n’est pas facile.

Etre entrepreneur c’est avoir beaucoup d’argent très vite. J’étais surpris en regardant un interview vidéo dans lequel Bill Gates affirmait que sa motivation dans les affaires n’était pas d’abord l’argent. Les débuts sont tellement difficiles qu’il faut plus que l’argent comme motivation. Ce qu’il faut c’est la passion de voir des communautés épanouies parce qu’un besoin capital a été satisfait.

L’entrepreneuriat c’est pour ceux qui n’ont pas réussi dans les études. Cette idée est venue d’un élève qui comparait les salaires exorbitants des footballeurs avec ceux des fonctionnaires. Malheureusement les footballeurs ne sont pas des entrepreneurs mais des employés au service d’une vaste compagnie de football. Il est vrai que beaucoup d’entrepreneurs n’ont pas fait de longues études sur les bancs mais ils ont étudié à leur manière: Ils ont  tiré des leçons de leurs échecs; Ils ont cherché à développer l’unique talent qu’ils avaient; ils ont creusé le secret de ceux qui ont réussi en lisant leurs histoires.

Quels sont les besoins de consommation que tu identifies dans ta communauté et comment comptes-tu faire pour créer des produits et des services qui vont satisfaire ces besoins?

La réponse à cette question simple à deux volets fait de toi un entrepreneur dont les services seront durables.

Je t’encourage à suivre cette vidéo de Dangote, le plus riche entrepreneur Africain de l’heure en cliquant sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=YE9atq7o8W8

Hervé-Boris NGATE

Hervé-Boris NGATE’s Top 10 Rules For Success Outside Comfort Zones

Hervé-Boris NGATE’s Top 10 Rules For Success Outside Comfort Zones

 Life outside comfort zones started for me while in Cameroon. I had to work upcountry for 2 years before leaving Cameroon in 2015. I came to some conclusions concerning success outside comfort zones. There are invariable factors I observed in every culture I went to and, understanding them made integration easier for professional or social fulfilment.

Before reading my views on success outside comfort zones, I invite you to listen to the following podcast of Brian Tracy on 5 Common Myths About Success. This could help you not misunderstand what  I mean by success. What I share in this article is purely the fruit of personal observations on my own experience and the one of few others.

Learn the language before landing. This is the key factor for achieving your goals in a new environment. The language might not only be spoken or writen but also values attached to words, context and situations. Knowing English and French is a great advantage for me because I can communicate easily in every new places.

Look For Mentors. A mentor is a guide that has previous experience in the new place you are moving to. Having one will prepare you mentally to face many challenges. While learning from your mentors, develop your own pattern for success because things could have changed since your mentor reached the same environment.

I take the simple example of having a driving licence in the USA. If your mentor came in America 5 to 10 years ago, the advice he provides you need to be updated if not you will be quite disapointed.

Plan Big and Start Little. What is the best image of yourself out of your comfort zone? Write a plan to reach that pict but make sure you start by the smallest steps. Each step leading you to the manifestation of the whole blueprint.

I met people who took a loan after 3 months in an unknown environment and spent the next 5 years paying back a money they did not enjoy.

Other people  dream they might make career in the same domain in which they were working in their country; It’s after 3 years of wasted time, money and energy that they come to accept the reality.

Understand the Business Mind. There are 3 types of mindsets when it comes to money, time and energy: investing , spending or wasting.

According to statistics, only  3 to 5 % are part of the investors, while 95 to 97 % are spending and wasting.

Why buying a car of $50000 to  drive it once a month while someone else uses the same car  for rent for special events? Why having a  2 hours talk with complainers while another uses the same time to think productivity, improvement and positive changes?

Train Yourself. There are enourmous training opportunities today. With the digital revolution you can take free courses every where in the world; Even going to a cyber cafe once a week for 2 hours to take an online training will make you better after a year.

Build True Frienships. In my article 4 Challenges Outside Your Comfort Zone That Confirm You Are Becoming a Champion , I share the importance of building genuine friendships from the mistake I did. According to cross-cultural experts, you need at least 2 years of consistent interaction with someone to develop true friendship.

The average time for a false relation to last is 8 months. So don’t hurry and take time to scan your contact before pouring out confidential things to somebody. Set relationship goals in terms of win-win interactions, then work on it to make it happen.

Use Cultural Shocks as Directions. Cultural shocks always happen but the way we handle it differ from person to person. I learned how to use shocks to understand there was a good intentions but  different values.

Therefore values  and not emotions should guide us. If the most important thing for you is your family, you could easily manage cultural shocks; But if you interact with a group where money is the first value, shocks will happen more often and in the worst case, you might never come to understand each other.

You can know your values or someones’ values by answering the question : “what is most important for me?” and ” what is more important for him/her?”. With the answer, the choice is yours to start or not a relationship with someone.

The choice is also yours to balance what adjustment could be done to your values in other to build a strong connection with a person.

Learn How to Communicate. We can know a language but not know how to communicate effectively. Therefore it’s essential to take time to understand your communication style (writen,verbal or gestual) and the one of others.

You can read my article 4 Successful Strategies to Communicate Effectively in a MultiCultural Environment to have a broader view on the subject.

To discover your communication style, do the following test : If you are in an intensive emotional pressure (pain or joy), what would you do to let others know what you are going through? You could shout (verbal), agitate (gestual) or speak to yourself (writen). Which one reflect the most your possible reaction?

Enjoy the new currency. In Uganda, I always had the habit to converting from shilling to Fcfa or USD or Euro. Each shilling spent or item bought was compared to the equivalent on Fcfa. What a mental gym! It was frustrating  and stressing to always convert unconsciously until a friend told us to start thinking in the local curency.

From that time, life seems cheaper and more enjoyable. Coming to the USA, that  conversion habits almost disapeared.

Define Your Own Fun. I think the word I heard the most since I integrated the anglo-saxon milieu is the word “Fun”. What is funny in Cameroon might not necessary be funny in Uganda or in America.

Being yourself means that you know what makes you laugh and you know how to get it, when and with whom.

I discovered that the word ” F*ck” produce a lot of fun in many conversations but in my country, it’s a scandal because the meaning is totally different. So not using it makes me too serious for some while for me I am just trying to be pudic.

What are the rules you came out with from your experience outside your comfort zone? It can be in another area like changing a professional career, a goal or a company.

Leave a comment bellow and share this article to your network if you liked it.

Hervé-Boris Ngaté

The One Thing About Loosing Weight You Should Know

The One Thing About Loosing Weight You Should Know

“You don’t look like someone who will put on weight” said one of my friend when I was still single. I remember people mocked at me so much because I was so thin; Someone even asked me once if I was sick. Frustration grew because, this lead me to spend the little money I gained as student to eat ” fatty food” but no flesh was adding on; I added prayer on it, asking God to help me gain pounds to have a better outfit and It seems like God was deaf.

When I got married, something amazing happened: I put on 20 kg in less that one year! In Africa, putting on weight after maariage is sign the women is taking good care of the husband; But as time gone on, it was oversleep, overtiredness for the least effort done and  I came to the conclusion I had to loose weight. After months of gym, I could only stabilize my weight but I was still overweight.

Coming to the US made me take almost 10 kg in 3 months. I came to a situation were loosing weight was actually the only disqualifying factor for a drastic positive change in my life. I was shocked! The young man who was praying to put on weigh is the one who is praying to loose around 20 pounds in less than six months. Two weeks after some efforts, I was frustrated when I looked at my stomach pointing 90 degree before me. Something had to happen if not I would loose a unique opportunity in my life. Something happened and started seing positive results. It was obvious when people around me told me: you are becoming thin.

The good thing is that I lost 20 pounds in 4 weeks! I could celebrate the success and I started questionning all these special program to lost weight. I decided to share my experience on simple things I did  to have the shape physical appearance I have now !

The motivation behind loosing weight. You should determine  why you want to loose weight. Is it because people tell you so or it’s linked to something else. If marriage or the summer beach are reasons to loose weight, you’ll notice that you won’t make it. Many people who lost weight to get married regained it because they considered acquired the fact they were married; The summer beach is seasonnal and you’ll go back to your past eating habit because you will have no more reasons to cut off those pounds.

Motivation should be tied to something ideal or a dream or a vision you are persuing. What is the most radical change you want to see in your life? It could be a professional advancement, a new job, open a new business or move into a sport competition. This goal to change cannot be done if overweight because: Overweight means too much sleep, slow thinking, low reactions to situation, low sexual performance, etc.

Motivation will make you change your eating habits. It’s motivation that will make you cut off beaf, rice, white bread , fat milk from your diet. You’ll enjoy eating quality food that quantity food. Only a strong motivation could make me drink 3l of water daily for a month and avoid all sort of Soda; When I remembered my goal and the capital revolution that would take place in my life, I had to stop eating after 8pm; I could take fruits or a pot of hotmeal before going to bed.

Motivation will push you  burn those calories. Changing my eating habits and work hard was not easy. I had the choice between a cool lazy booring life because I was no more eating so much and increase activities that could contribute in burning calories faster. I made the second choice  and I am happy I did it at that time.

Working harder means more calories burned but also more pain in the body as it’s adapting to the new lifestyle. Your motivation keeps you moving forward despite pain; You just add that extra working time because you say : ” It’s bringing me closer to my goal”.

Nothing is more powerfull than the effect of a good motivation to loose weight. And you easily find your motivation in your longlife goals and ambitions. Nobody have to stimulate you when you drive your motivation from your life purpose because it comes within you.

Hervé-Boris NGATE

Qui d’autre Veut Garantir la Durabilité de son Entreprise et Eviter la Mort-Subite en Moins de 3 ans?

Qui d’autre Veut Garantir la Durabilité de son Entreprise et Eviter la Mort-Subite en Moins de 3 ans?

20 mois passé en Ouganda m’ont permis d’apprendre la place capitale qu’occupe les chefs de projets dans le succès durable en entrepreneuriat. En 2015-2016, l’Ouganda était classé comme le pays ayant la croissance la plus rapide en Afrique Sub-Saharienne. En plus de cela, il était hissé au rang de premier pays en entrepreneuriat devant le Cameroun qui venait en troisième position.

Un professeur de l’une des Universités en Ouganda posa l’épineuse question de savoir pourquoi les entreprises Ougandaises ne fêtaient jamais leur troisième anniversaire. Les raisons abondaient mais la plus professionnelle restait l’absence d’un chef de projets. En effet, la plupart des entreprises se géraient en l’absence de procédures scientifiques de gestion adaptées au contexte Ougandais.

Quand à la raison de cette absence, l’enseignant et les étudiants confirmaient tous l’incapacités des entrepreneurs à se payer les services d’un chef de projet. J’ai confirmé cette hypothèse lorsque j’ai pris l’initiative d’aider un jeune entrepreneur Ougandais dans la croissance de sa petite entreprise. Bien entendu il n’avait pas de responsable des projets et il se chargeait de tous les aspect depuis la conception jusqu’à la mise en œuvres avec l’assistance d’un comptable; ses trois employés étaient juste des exécutants préoccupés par le salaire mensuel.

C’était triste de voir ce jeune de 26 ans se battre pour faire tourner son entreprise. Je l’écoutais se plaindre des faibles revenus et des difficultés à augmenter sa clientèle en plus des problèmes de logistique. Le fait de faire plusieurs choses à la fois l’empêchait de s’occuper de la planification de la croissance des affaires.

Les objectifs de croissance étaient plus que vague, et il n’en existait aucun pour réaliser ceux qui étaient actifs. Il planifiait déjà fermer sa compagnie moins d’un an après son ouverture. C’est avec stupeur que je constatait une faillite imminente de ce jeune homme. Je m’imaginais de nombreux autre jeunes dans la même situation et sans aucun repères de solutions.

L’aide que je lui ai apporté pendant environ trois mois lui permis de gagner 52 nouveaux clients en moins de 6 semaines. Il s’agissait des rencontres de 1 ou 2 heures pendant lesquelles nous travaillions à développer une stratégie de croissance et de marketing tout simplement en se basant sur le principe des objectifs de croissance. Le jeune entrepreneur se chargeait de l’exécution et revenait me rendre compte des avancées ou des challenges rencontrés.

Ce fut une grande leçon pour moi même car je venais d’avoir la certitude que la cause principale de la mort des entreprises Ougandaises était due à l’absence de chefs de projets. Je venais aussi de constater  que la mise sur pieds d’un réseau de chefs de projets volontaires investissant une heure par semaine pour coacher les jeunes entrepreneurs Ougandais pourrait être une solution au problème de durabilité des “New ventures”.

Si cette expérience se dupliquait aux entreprises Sub-Sahariennes, on aurait une piste de solution pour rendre durable les investissements de jeunes Africains.

Mon expérience avec ce jeune Ougandais m’a aussi permis de prendre plus au sérieux mon initiative d’entrepreneur social. J’ai surtout compris qu’en me comportant comme un chef de projets de mon blog, j’en assurais la durabilité. C’est ce qui me permet aujourd’hui de continuer d’écrire et d’être heureux d’avoir à cette période 14 647 vues et visites dans 117 pays sur 5 continents .

L’avenir de l’entrepreneuriat durable en Afrique Sub-Saharienne repose entre les mains des chefs de projets formés et près à s’avancer sur des terrains nouveaux pour assurer le succès de jeunes entrepreneurs .

Hervé-Boris NGATE

 

3 Tips to Maintain and Grow True Friendships on Social Media

3 Tips to Maintain and Grow True Friendships on Social Media

In the last article I talked about quantity social media relationships; in this article, I will talk about quality relationships on social media. Now that you started the right networks online, how do you maintain and grow them?

My story with Mr. James (and many others) continues till today. Though I am no more in Uganda, we keep greeting each other and inquire about each other. I keep writing articles on organization development that could help him grow his business; So doing, there is room to move forward in our partnership.

There are 2 major things to do in other to maintain and grow true professional  relationships on social media:

Identify the relationship starters. What did you do to kick start those online connections? You must invest 80% of your time in those things you did at the beginning of those networks. Read the former article to refresh yourself on what you could do to start true friendships on social media.

Multiply them and innovate. Now that you identified what worked to start your online connections, multiply those actions and add new ideas. This could take only 20% of your time online because creativity will come from the routine of interacting with your connections.

For example, you could use events like professional anniversary or promotion or birthday celebration to stay connected with your friends. You could also inquire about the needs of your contacts through a survey and then create valuable services for them. Take time to like, comment on your contacts posts; it’s an excellent way to show interest on their behalf.

If you are in the writing business, the best advice is to keep writing. Continue to provide updated information for personal, community and organizational development. Furthermore, allow your online relationships to give their feedback on your contents. Without realizing, they will become participants in your next writing project; and what you will write shall empower them and make them feel more secure with you.

Let me know how you maintain and grow your relationships online. Leave a comment bellow and don’t forget to share this article with your friends.

Hervé-Boris NGATE

How Regular Jogging Could Boost Your Perseverance

How Regular Jogging Could Boost Your Perseverance

Do you remember the last time you overcome giving up or wanting to give up? I remember it very well: it was during a running session. The hit was so brutal I taught I should have better stay home; adding the pain factor because I added extra miles to my normal running routine, I really wanted to stop and walk back home.

While the idea of stopping crossed my mind, I kept telling myself “Keep running…you could slow down but keep moving forward…do not stop! How fast you go is less important than how safe you reach home running”. As I did it, I kept moving forward until finally, I reached home…alive… and… ready for fitness exercises.

The next running session, I could obviously notice that I was stronger and more motivated. I did not realize that I went far ahead of the point I decided to reach before turning back home. It’s at that time I performed better than ever before and I was ready to cross the next limits.

Watch the following video of Usain Bolt and how he became the fastest man in the world after 13 years of perseverance : https://www.youtube.com/watch?v=INQ14zXQGoU.

There is a strong relationship between the body and the mind. Most psychologists affirm that everything starts in the mind and then affects our body. They also affirm that your emotional intelligence does not make the difference if you are developing a skill for a specific domain.This simply means that, if you learn not to give up when running, your subconscious register the ability to persevere and will deploy it in any other area of your life when you will face adversities: it becomes your character.

You can use any activity you are passionate about to develop perseverance. Just pick what you like and do it whatever circumstances and challenges. The advantage with running or physical activities is that you see the reward practically, and you are still being astonished on what you could achieve with your body.

Keep writing! Keep preparing for that exam! Keep training for that test! Keep listening to motivational podcasts! Keep reading other successful people in your area!

Keep moving forward! You are soon ready to break your limits and reach unthinkable heights.

Hervé-Boris NGATE